= Martial notes for the merge = == messages de TdO dans le module d'hydro == * l1 {{{ !tdo - enlever toute profondeur variable pour voir l'effet sur l'efficacite du code }}} * l153 {{{ !!! A CHANGER DANS TOUT HYDROL: tmc_litter_res et sat ne devraient pas dependre de ji - tdo }}} * hydrol_soil : {{{ SUBROUTINE hydrol_soil (kjpindex, dtradia, veget_max, soiltile, njsc, reinf_slope, & & transpir, vevapnu, evapot, evapot_penm, runoff, drainage, returnflow, reinfiltration, irrigation, & & tot_melt, evap_bare_lim, shumdiag, k_litt, litterhumdiag, humrel,vegstress, drysoil_frac) ! ! interface description ! input scalar INTEGER(i_std), INTENT(in) :: kjpindex !! !To be removed later }}} kjpindex doit-il être supprimé de cette fonction ?? ou est-ce un commentaire obsolète ?? à rechercher dans les versions antérieures. * deux commentaires dans la même fonction : {{{ !- !- step 6.5 : compute dr_ns with the bottom boundary condition !- step 6.5 : initialize qflux at bottom of diffusion and avoid over saturated or under residual soil moisture !- }}} Le second à l'air obsolète ... à effacer ? * Toujours dans hydrol_soil, un commentaire important l3211 : {{{ !- Here we make the assumption that roots do not take water from the 1st layer. !- Comment the us=0 if you want to change this. }}} Il me semble utile de rajouter un getin pour cela, non ? * Concernant les erreurs de fermeture de bilan (cf variable waterbal_error), on indique plusieurs fois dans le code que l'on va l'arrêter : {{{ waterbal_error=.TRUE. CALL ipslerr(2, 'hydrol_split_soil', 'We will STOP after hydrol_split_soil.',& & 'check_CWRR','PRECISOL SPLIT FALSE') }}} sans le faire ! Est-ce à rajouter ? == problèmes conversion (frac_bare/veget) versus (veget,veget_max) == * dans hydrol_init : on passait veget (ie l'ancien veget_max) et on a pas changer le code par rapport à l'ancienne version. On obtient peut-être des incohérences : {{{ IF ( MINVAL(resdist) .EQ. MAXVAL(resdist) .AND. MINVAL(resdist) .EQ. val_exp) THEN resdist = veget ENDIF ! ! Remember that it is only frac_nobio + SUM(veget(,:)) that is equal to 1. Thus we need vegtot ! DO ji = 1, kjpindex vegtot(ji) = SUM(veget(ji,:)) ENDDO }}} Dois-je laisser le veget de la version standard ? D'après les discussions lors de la réunion du 20/10/2011, on met bien le veget_max dans ces définitions pour être cohérents avec le reste de hydrol. * dans hydrol_vegetupd on utilise vraiment frac_bare : {{{ DO jv = 1, nvm DO ji =1, kjpindex tot_frac_bare(ji) = tot_frac_bare(ji) + veget_max(ji,jv) * frac_bare(ji,jv) ENDDO END DO }}} On doit donc le recalculer à partir de la formule dans slowproc : {{{ frac_bare(:,:) = zero frac_bare(:,1) = un IF (extcoef .LT. 100) THEN DO jv=2,nvm frac_bare(:,jv) = EXP(-extcoef * lai(:,jv)) ENDDO ENDIF }}} et la définition actuelle du veget : {{{ ! Ajout Nouveau calcul (stomate-like) DO ji = 1, kjpindex SUMveg = 0.0 veget(ji,1) = veget_max(ji,1) DO jv = 2, nvm veget(ji,jv) = veget_max(ji,jv) * ( 1. - exp( - lai(ji,jv) * ext_coef(jv) ) ) veget(ji,1) = veget(ji,1) + (veget_max(ji,jv) - veget(ji,jv)) ENDDO [...] }}} >> Commentaire de Jan : [[BR]] >> Ne serait il pas mieux d'avoir des fonctions définies dans Slowproc qui donnent ces informations. Des genres de "slowproc_query veget". [[BR]] >> On va s'amuser à répliquer des formules avec tous les risques d'erreures car on a oublié de changer dans une partie du code. [[BR]] > Pour l'instant (merge de hydrol et de routing), il n'y a qu'à un seul endroit ou l'on utilise frac_bare. Le veget et le veget_max étant passé en paramètre de toutes les fonctions > de enerbil, condveg et diffuco qui pourraient l'utiliser, il est très de réécrire la formule suivante. On déduit alors en combinant ces deux définitions : {{{ frac_bare(:,1) = un frac_bare(:,2:nvm) = undef_sechiba DO jv = 2, nvm DO ji = 1, kjpindex IF ( veget_max(ji,jv) .GT. min_sechiba ) & frac_bare(ji,jv) = 1 - veget(ji,jv) / veget_max(ji,jv) ENDDO ENDDO }}} L'utilisation du undef_sechiba me paraît cohérente lorsque l'on a pas de présence du PFT sur le pixel.[[BR]] On avait d'ailleurs une erreur avant avec le frac_bare car il était parfois définit (utilisé ?) lorsque veget_max(ji,jv) était nul. [[BR]] Un problème surgit alors lorsque l'on définit : {{{ tot_frac_bare(:) = zero [...] DO jv = 1, nvm DO ji =1, kjpindex tot_frac_bare(ji) = tot_frac_bare(ji) + veget_max(ji,jv) * frac_bare(ji,jv) ENDDO ENDDO }}} car on ne teste pas veget_max > min_sechiba. Je le rajoute. * '''hydrol_canop''' : je me pose la question du '''veget/veget_max''' ici car on définit '''qsintveg et precisol''' dans cette routine. Si l'on passe veget_max, on ne tient plus compte du LAI pour calculer ces deux variables importantes. Je laisse donc veget. C'était bien un bogue de la version LMD. == traitement des corrections de Nathalie == === Gestion du throughfall_by_pft === J'ai rajouté un booléen ok_throughfall_by_pft. {{{ IF ( ok_throughfall_by_pft ) THEN ! Correction Nathalie - Juin 2006 - une partie de la pluie arrivera toujours sur le sol ! sorte de throughfall supplementaire qsintveg(:,jv) = qsintveg(:,jv) + veget(:,jv) * ((1-throughfall_by_pft(jv))*precip_rain(:)) ELSE qsintveg(:,jv) = qsintveg(:,jv) + veget(:,jv) * precip_rain(:) ENDIF }}} pour toutes ces corrections (dans hydrol_canop). J'ai globalisé le OFF_LINE_MODE qui depuis intersurf indiquait si l'on utilisait une interface "intersurf_main*" (utilisation off-line du modèle) ou bien "intersurf_gathered*" (pour les utilisations on-line avec le GCM). Comme convenu, j'ai donc imposé comme valeur par défaut de ce ok_throughfall_by_pft : {{{ ok_throughfall_by_pft = .FALSE. IF ( .NOT. OFF_LINE_MODE ) ok_throughfall_by_pft = .TRUE. }}} == merge de routing == === Messages de TdO dans le module de routage === Dans la procédure routing_truncate, un message et une modification de Tristan a attiré mon attention : {{{ ! tdo - To take into account rivers that do not flow to the oceans IF ( route_tobasin(ff(1), ff(2)) .GT. nbasmax ) THEN ! IF ( route_tobasin(ff(1), ff(2)) .EQ. nbasmax + 2) THEN }}} est-ce correcte ? === notes sur le merge === ... et sur la version précédente ! * beaucoup de modification. Ajout de la sauvegarde d'un fichier de diagnostique, soit en netcdf90 si le paramètre RIVER_DESC_FILE contient une extension ".nc" dans routing_diagncfile, soit en texte. Il faudra reconstruire les appels nf90 pour ce fichier avec fliocom.f90. * des INTENT(in/inout/out) ont été rajouté par rapport aux versions pour diminuer les messages de warning des compilateurs. Il faudra vérifier leur validité avec lf95. * dans routing_simplify, todosz est bien initialisé, mais jamais utilisé... cela semble être un oubli : {{{ todosz(itodo) = outsz(ip) }}} * dans routing_irrigmap, deux tableaux diagnostiques, floodmap et irrigmap ne sont jamais testés (ni sauvés car ce sont directement floodplains et irrigated qui le sont). * Lors de la modification du fichier de paramètres sechiba.def, je viens de m'apercevoir d'un '''bogue dans la définition des paramètres de vitesse de routage''' de la nouvelle version : {{{ ! The time constants are in days. ! REAL(r_std), PARAMETER :: slow_tcst_cwrr = 3.0 REAL(r_std), PARAMETER :: fast_tcst_cwrr = 3.0 REAL(r_std), PARAMETER :: stream_tcst_cwrr = 0.24 REAL(r_std), PARAMETER :: flood_tcst_cwrr = 4.0 REAL(r_std), PARAMETER :: swamp_cst_cwrr = 0.2 [...] ! IF ( hydrol_cwrr ) THEN fast_tcst = slow_tcst_cwrr ELSE fast_tcst = fast_tcst_chois ENDIF }}} Il parait peut probable que la vitesse d'écoulement du répertoire rapide soit la même que la vitesse d'écoulement du répertoire lent (3jours) alors que la vitesse d'écoulement du réservoir stream est de 0.24 jours. Je corrige ce bogue en remettant la valeur par défaut de choisnel de 25 j pour slow_tcst_cwrr et en corrigeant la définition de fast_tcst qui doit valoir fast_tcst_cwrr dans le cas hydrol_cwrr. == merge de sechiba == * A la fin de l'appel de hydrol_main, on a dans la version LMD : {{{ rsol(:) = -un }}} Pourquoi cette initialisation a disparut dans la version standard. * A revoir : on a encore des ntsm ?? ça ne devrait pas être nscm, comme dans hydrol ? {{{ IF ( control_in%hydrol_cwrr ) THEN CALL histwrite(hist_id, 'soiltile', kjit, soiltile, kjpindex*nstm, indexsoil) }}} == merge de intersurf == * nbdl devient nslm dans la définition de diaglev. * On définit diaglev dans intsurf_history : {{{ DO jv = 1, nslm-1 diaglev(jv) = dpu_max/(2**(nslm-1) -1) * ( ( 2**(jv-1) -1) + ( 2**(jv) -1) ) / deux ENDDO diaglev(nslm) = dpu_max ! }}} On aurait pu le définir dans intsurf_config, non ? == merge de slowproc == * à vérifier avec les autres driver : déplacement/redéfinition de diaglev + validation stomate activé * ancien bug toujours présent dans la version LMD dans la définition des soiltiles : {{{ ! Soiltiles are only used in hydrol, but we fix them in here because some time it might depend ! on a changing vegetation (but then some adaptation should be made to hydrol) and be also used ! in the other modules to perform separated energy balances njsc(:) = 0 soiltile(:,:) = zero DO ji = 1, kjpindex njsc(ji) = MAXLOC(soilclass(ji,:),1) soiltile(:,1) = SUM(frac_nobio(ji,:)) ENDDO DO jv = 1, nvm jst = pref_soil_veg(jv) DO ji = 1, kjpindex soiltile(ji,jst) = soiltile(ji,jst) + veget(ji,jv) ENDDO ENDDO }}} On prend alors ici toujours le frac_nobio du dernier point. Le code corrigé est : {{{ ! Soiltiles are only used in hydrol, but we fix them in here because some time it might depend ! on a changing vegetation (but then some adaptation should be made to hydrol) and be also used ! in the other modules to perform separated energy balances njsc(:) = 0 soiltile(:,:) = zero DO ji = 1, kjpindex njsc(ji) = MAXLOC(soilclass(ji,:),1) soiltile(ji,1) = SUM(frac_nobio(ji,:)) ENDDO DO jv = 1, nvm jst = pref_soil_veg(jv) DO ji = 1, kjpindex soiltile(ji,jst) = soiltile(ji,jst) + veget(ji,jv) ENDDO ENDDO }}} * Définitions des soilclass, clayfraction, soiltile et njsc : On fait deux appel à slowproc_soilt {{{ IF ( MINVAL(soilclass) .EQ. MAXVAL(soilclass) .AND. MAXVAL(soilclass) .EQ. val_exp .OR.& & MINVAL(clayfraction) .EQ. MAXVAL(clayfraction) .AND. MAXVAL(clayfraction) .EQ. val_exp) THEN CALL slowproc_soilt(kjpindex, lalo, neighbours, resolution, contfrac, soilclass, clayfraction) ENDIF IF ( MINVAL(soiltile) .EQ. MAXVAL(soiltile) .AND. MAXVAL(soiltile) .EQ. val_exp .OR.& & MINVAL(njsc) .EQ. MAXVAL(njsc) .AND. MAXVAL(njsc) .EQ. undef_int .OR.& & MINVAL(clayfraction) .EQ. MAXVAL(clayfraction) .AND. MAXVAL(clayfraction) .EQ. val_exp) THEN CALL slowproc_soilt(kjpindex, lalo, neighbours, resolution, contfrac, soilclass, clayfraction) ! Soiltiles are only used in hydrol, but we fix them in here because some time it might depend }}} Le second appel me semble inutile. Si les soiltile et njsc ne sont pas dans le restart, il suffit simplement de les recalculer. Je simplifie donc : {{{ IF ( MINVAL(soilclass) .EQ. MAXVAL(soilclass) .AND. MAXVAL(soilclass) .EQ. val_exp .OR.& & MINVAL(clayfraction) .EQ. MAXVAL(clayfraction) .AND. MAXVAL(clayfraction) .EQ. val_exp) THEN CALL slowproc_soilt(kjpindex, lalo, neighbours, resolution, contfrac, soilclass, clayfraction) ENDIF IF ( MINVAL(soiltile) .EQ. MAXVAL(soiltile) .AND. MAXVAL(soiltile) .EQ. val_exp .OR.& & MINVAL(njsc) .EQ. MAXVAL(njsc) .AND. MAXVAL(njsc) .EQ. undef_int) THEN ! Soiltiles are only used in hydrol, but we fix them in here because some time it might depend }}} * définition de ext_coef dans slowproc_lai : incohérence manifeste avec l'utilisation de stomate dans la version LMD. [[BR]] Lorsque active stomate avec la version LMD, on n'utilise slowproc_lai uniquement si on a pas de restart (dans slowproc_init). Or on définit un extcoef (constant pour tous les PFTs) dans cette routine par un getin_p qui n'est pas a prioiri cohérent avec le '''ext_coef(j par PFT)''' utilisé dans diffuco et slowproc_veget et définit dans constantes_co2 {{{ ! extinction coefficient of the Monsi&Seaki relationship (1953) & ext_coef = (/.5, .5, .5, .5, .5, .5, .5, .5, .5, .5, .5, .5, .5/) }}} '''et''' le '''ext_coeff(j par PFT)''' utilisé dans lpj_establish et lpj_light [[BR]] (définit dans stomate_constants, mais qui est initialisé avec le ext_coef de constantes_co2 dans stomate_data) {{{ ! extinction coefficient of the Monsi&Seaki (53) relationship REAL(r_std), SAVE, DIMENSION(nvm) :: ext_coeff }}} Comme convenu, on ne définira plus le frac_bare dans la routine, mais on utilisera partout le ext_coef de constantes_co2 (paramétré par un getin dans slowproc_init) pour simplifié. * Dans slowproc_lai de la version tagguée, le commentaire "Test Nathalie. On impose LAI PFT 1 a 0" est obsolète car on doit toujours bouclé sur 2,nvm pour le calcul du lai. Le lai du PFT 1 vaut toujours zéro par convention. * Enfin dans le cas read_lai=.TRUE., on conserve (pour l'instant ?) la suppression de l'interpolation de la carte de lai lorsque type_of_lai vaut "mean" pour un PFT du fait du bogue de neige dans l'ancienne carte de lai. La nouvelle carte de LAI corrige ce problème et on a donc type_of_lai toujours égale à "inter" dans les versions suivants la orchidee_1_9_5. * il me semble que le commentaire de la routine slowproc_soilt devrait être revu : {{{ SUBROUTINE slowproc_soilt(nbpt, lalo, neighbours, resolution, contfrac, soilclass, clayfraction) ! ! ! This subroutine should read the Zobler map and interpolate to the model grid. The method ! is to get fraction of the three main soiltypes for each grid box. ! The soil fraction are going to be put into the array soiltype in the following order : ! coarse, medium and fine. ! }}} > > soiltile = fraction of PFT on each soil-hydrology tile [[BR]] > > njsc = indexing of PFT to soiltile > == Notes sur les tests == 1. Choisnel sans routage 1. CWRR sans routage ni irrigation 1. CWRR avec routage mais sans irrigation ou plaines d'inondation 1. CWRR avec routage et irrigation+plaines 1. Choisnel avec routage 1. Choisnel avec routage et irrigation.