Changes between Initial Version and Version 1 of DevelopmentActivities/MergeHydro/evapnu_note


Ignore:
Timestamp:
2011-10-13T15:00:14+02:00 (11 years ago)
Author:
nvuilsce
Comment:

--

Legend:

Unmodified
Added
Removed
Modified
  • DevelopmentActivities/MergeHydro/evapnu_note

    v1 v1  
     1= Proposition d’évolution de la variable EVAPNU (évaporation directe de l’eau contenue dans le sol) = 
     2 
     3== Préambule == 
     4EVAPNU est le flux d’évaporation direct de l’eau contenue dans le sol. Il s’additionne, pour calculer l’évapotranspiration totale, à la transpiration, à la ré-évaporation de l’eau interceptée par le couvert, et à la sublimation. EVAPNU est aujourd’hui une variable calculée par point de grille, et non par PFT. Or sur chaque fraction de maille occupée par un PFT-N (maxvegetfrac(N)), la fraction non ombragée du sol (maxvegetfrac(N)-vegetfrac(N)) évapore sous la forme d’evapnu (uniquement, hors présence de neige).[[BR]] 
     5 
     6Aujourd’hui, à chaque pas de temps, la fraction maxvegetfrac du PFT-1 est augmentée de la somme suivante : SUMN(maxvegetfrac(N)-vegetfrac(N) ; N>1) pour pouvoir calculer la variable evapnu.[[BR]] 
     7 
     8Les problèmes que cela pose (peut-être non exhaustifs) : 
     9 * Pour le PFT-11, vegetfrac(1) ≥ maxvegetfrac(1), ce qui est totalement contre-intuitif puisque pour tous les autres PFT-N (N>1), nous avons systématiquement l’inégalité inverse : vegetfrac(N) ≤ maxvegetfrac(N).  
     10 * Le PFT-1 est défini comme étant le ‘désert’. Lui rajouter systématiquement les fractions de sol nu ‘non ombragé’ de chaque PFT-N (N>1) est incohérent par rapport à la nomenclature choisie pour le PFT-1. 
     11 * Dans la version à 2 couches ‘Choisnel’, le réservoir de surface est différencié par PFT (le réservoir profond est homogénéisé à la fin de chaque pas de temps). Lorsque l’on mixe toutes les fractions de sol nu, on perd la spécificité par PFT : un PFT-N, qui aura dé-saturé son réservoir de surface plus rapidement qu’un autre, évaporera (dans la nature) moins que le PFT-M qui aura conservé l’eau de son réservoir superficiel. Ne pas tenir compte de cela a des implications sur le flux total de vapeur d’eau provenant du sol nu. 
     12 * avec la version 11 couches de l’hydrologie, l’intégralité du profil vertical de l’humidité du sol n’est pas le même sous chaque PFT. Le point précédent devient donc encore plus critique. 
     13 * Lorsque les bilans d’énergie seront faits séparément pour chaque PFT, il n’y a aucune raison pour que la fraction non ombragée du sol du PFT-N évapore de la même façon que la fraction non ombragée du PFT-M puisqu’elle n’aura pas la même quantité d’énergie reçue à évacuer ![[BR]] 
     14 
     15Indépendamment de la convergence entre les versions AR5 et CWRR (11 couches), une évolution du calcul de cette variable est donc nécessaire. 
     16 
     17== Objectifs == 
     18EVAPNU doit devenir une variable dépendante du PFT. Nous proposons donc de passer de ‘evapnu(i,j)’ à ‘evapnu(i,j,N)’, comme le sont les autres variables de l’évapotranspiration (hors sublimation de la neige). Cela demande que les variables ‘VBETA4’, ‘RSOL’ et ‘HDRY’, qui sont a) la fraction de la maille qui va subir une évaporation de type ‘evapnu’, b) la résistance du sol nu à l’évaporation, et c) la hauteur de sol sec (vue de l’atmosphère) deviennent elles aussi dépendantes du nombre de PFTs. 
     19 
     20== Modules concernés == 
     21'''ATTENTION, je ne me suis attachée qu’à l’hydrologie Choisnel, pas aux 11 couches ''' 
     22 * Sechiba.f90 
     23  * Rajouter 1 dimension à la déclaration de tableau des variables : vevapnu, rsol, vbeta4 
     24  * Rajouter la déclaration de la dimension supplémentaire dans les ‘histwrite’ de ces variables 
     25  * Modifier le calcul de ‘histvar(:)=(vevapnu(:)+vevapsno(:))/86400’ en calculant evapnu comme une somme sur les PFTs 
     26  * Corriger les ‘ALLOCATE’ pour inclure nvm 
     27  * Modifier l’initialisation de rsol (rsol(:) = -un) 
     28 * Intersurf.f90 
     29  * rajouter la dimension ‘nvm’ dans les histdef pour evapnu, vevapnu, vbeta4 et rsol. 
     30 * Diffuco.f90 
     31  * Rajouter 1 dimension à la déclaration des variables vbeta4 er rsol dans la subroutine ‘diffuco_main’  
     32  * Rajouter la dimension en début de subroutine ‘diffuco_bare’ également + diffuco_comb 
     33  * Modifier le calcul de vbeta4 dans la subroutine ‘diffuco_bare’ … en rajoutant la 2ème dimension à vbeta4 et rsol. Plus, dans la ligne de calcul, au lieu de veget(ji,1), on trouvera ((maxveget(ji,N)-veget(ji,N)) pour tout N >1 et maxvegetfrac(ji,1) pour le désert. 
     34  * Dans la subroutine ‘diffuco_comb’ : introduire un ‘vbeta4sum’ et calculer vbeta en utilisant vbeta4sum au lieu de vbeta4  + modifier calcul de vbeta4 en fin de routine 
     35 * Enerbil.f90 
     36  * Rajouter la dimension ‘nvm’ dans les déclarations des variables vevapnu et vbeta4 
     37  * Modifier le calcul de vevapnu (enerbil_evapveg) et ne pas oublier vbeta4 
     38 * Hydrolc.f90 
     39  * Rajouter 1 dimension aux déclarations des variables vevapnu, rsol et hdry 
     40  * Modifier les ‘ALLOCATE’ en conséquence  
     41  * Corriger l’utilisation de vevapnu dans les subroutines : hydrolc_snow, hydrolc_soil (donc corriger la variable zeflux), hydrolc_waterbal 
     42  * Modifier les calculs de hdry (en fonction de dss( :,nv)) et rsol. Question : que fait-on pour le a_subgrd ? A priori il faut aussi le rendre dépendant du nombre de PFTs 
     43 * Hydrol.f90 (MAIS JE NE CONNAIS PAS CETTE ROUTINE) 
     44 
     45== Vérifications == 
     46La vérification par rapport aux versions précédentes est impossible puisque nous ne devons pas obtenir les mêmes valeurs qu’avant, même sur les sites fluxnet ! 
     47Il faut cependant vérifier la fermeture du bilan d’eau. Sur les sites fluxnet il sera intéressant de voir si notre évapotranspiration est améliorée. 
     48